Le marché publicitaire radio français progresse de 1,3% au S1 2019. L’année devrait se clore à -0,3%

Le marché publicitaire radio est en progression de 1,3% au premier semestre 2019, mais la prévision sur l’exercice annuel annonce un fléchissement pour finir sur une année stable à -0,3%. C’est la publicité digitale radio (+19,7%) qui sauvera l’année 2019. Il est désormais évident que le digital est un levier de croissance incontournable pour la radio.

 

 

 

Les stations généralistes et les musicales recrutent de nouveaux annonceurs et rattrapent la forte baisse enregistrée l’an dernier sur la même période.

 

La grande distribution & l’automobile portent le marché publicitaire radio

Les investissements de la grande distribution progressent pour atteindre 38% du volume publicitaire. Cette bonne nouvelle est aussi un danger potentiel en cas de dérégulation ou d’une crise sectorielle prévisible. Plus que jamais la radio doit diversifier ses annonceurs et mieux promouvoir son efficacité. La radio est toujours très largement sous investie au regard de la part de cerveau disponible qu’elle occupe : un part de marché publicitaire de 2,4% pour 77,5% d’audience cumulée et 2h47 de durée d’écoute par auditeur (Médiamétrie avril-juin 2019).

 

Les prévisions sur l’année 2019 par média

Dans un climat international incertain, marqué par le ralentissement de la croissance économique (+1,1% prévu en 2019 pour la zone Euro contre +1,9% en 2018), l’économie française devrait en 2019 faire preuve de résilience en se maintenant à un rythme de +1,3%, après +1,7% en 2018.

Sur le marché publicitaire, après un premier trimestre assez dynamique, des signes de ralentissement sont apparus au second trimestre. Le redressement du marché, observé depuis 2016, devrait s’infléchir légèrement en 2019 avec une croissance prévue de +1,5% faisant suite à +2,3% en 2018 et +2,0% en 2017.

 

 

Les médias numériques restent le principal soutien du marché. Ils enregistreront encore en 2019 une progression à deux chiffres +13,4% qui s’inscrit maintenant dans un cycle de croissance plus modérée. Les 5 médias historiques resteront stables, la bonne résistance de la TV et de la publicité extérieure compensant l’affaiblissement de la presse. Les autres médias, en baisse de -1,6%, subissent la concurrence du numérique (mailings, ISA, annuaires) ou les dispositions de la Loi Alimentation sur les promotions.

 

Michel Colin
Mediatic Conseils

 

 

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