Les « Millennials » , LE groupe cible prioritaire pour NRJ Global.

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Les jeunes sont un public privilégié pour le Groupe NRJ depuis son origine.  L’étude Sociovision pour NRJ vient nous éclairer sur les attentes et comportement des « Millennials »,  ce groupe cible majeur pour les agences et les marques.

Millennials, digital natives, génération Y, ou encore « WE-I génération » selon Peclers Paris : autant d’appellations pour ceux qui sont nés entre les années 1980 et 2000 et qu’on dit être la génération la plus importante depuis les baby-boomers. Aujourd’hui, ces 15-34 ans sont près de 16 millions en France, selon l’INSEE, soit un quart de la population française. S’ils représentent aujourd’hui 1/3 des actifs, ils constitueront la moitié de la population active d’ici 2020. Les Etats-Unis comptent 80 millions de Millenials, quand la Chine en dénombre 364 millions.

Kevin Benharrats, Président de NRJ Global, dans 100%Media : « Pour séduire ces consommateurs, les marques doivent proposer de l’accompagnement et de la personnalisation face à la multiplicité des choix et répondre au besoin d’immédiateté et de facilité.« 

Le résumé de l’étude : http://www.offremedia.com/sites/default/files/etude_nrj_global_-_tous_millennials.pdf 

Marché pub français 2015 : la radio s’en sort très bien, la presse plonge et le digital progresse

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Les recettes publicitaires des médias ont limité leur baisse à 1,1% en 2015, et devraient se stabiliser cette année, après une longue période de crise, selon l’Institut de recherches et d’études publicitaires (IREP) et France Pub.

La radio, longtemps considérée comme un refuge en temps de crise, a cédé modestement 0,8% en 2015 (720 millions €). La presse quotidienne et gratuite, les annuaires poursuivent leur descente aux enfers. La publicité numérique (bannières, mots-clefs sur les moteurs de recherche et mobile) caracole en hausse de 5,9%,  à 2,6 milliards €, soit un marché déjà 3,6 fois plus important que la radio.

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Pour la première fois, l’étude FrancePub intègre un nouveau poste appelé « médias propriétaires » qui comprend la part imputée au budget de communication des entreprises dans des  domaines tels que la création de sites et d’applis, la gestion, exploitation et analyse des différentes bases de données (targeting, datamining) ainsi que la création de contenus (Brand content) & animation de réseaux sociaux (Community Manager). Sur ce poste, les dépenses de communication des annonceurs sont estimées à 2,1 milliards €.

 

Source CBNEWS

Bien comprendre les nouveaux modes de consommation, un enjeu qui concerne aussi les commerciaux radio.

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Lors de la convention E-Commerce One to One, Google US a exposé comment les commerçants doivent utiliser le numérique pour s’adresser au mieux à leurs clients. Les commerciaux radio doivent aussi comprendre ces évolutions afin d’apporter des solutions efficaces à leurs clients.

Chiffres à l’appui. « Entre 2010 et 2015 aux Etats-Unis, il y a eu 60% de déplacements physiques en moins en magasins. Dans le même temps, les ventes des distributeurs ont progressé de 17%. »

Les marchands, qu’ils soient physiques ou en ligne, doivent s’adapter à la fragmentation du parcours d’achat de leurs clients. Pour y parvenir, il faut suivre trois règles :

  1. comprendre l’intention de son client
  2. être présent là où le consommateur se trouve
  3. travailler sur l’immédiateté, la rapidité

Selon Google « La capacité à connaitre ses clients et l’exploitation de cette connaissance plus rapidement que ses concurrents, est une grande source de compétitivité.l faut également des équipes marketing qui connaissent l’informatique et inversement. Les silos ne doivent plus exister dans les organisations, il faut être disponible pour les clients. Il faut être capable de cartographier leurs intentions et le contexte dans lequel ils évoluent, et il faut que le contenu soit disponible partout et bien sûr, se mettre à la place du consommateur, toujours.« 

Les commerciaux radios doivent avoir une bonne compréhension de ces évolutions. Bien comprendre les habitudes des consommateurs pour leur parler avec le bon langage publicitaire, identifier les moments, les contextes, favorables au placement d’un spot radio deviennent désormais des méthodes indispensables pour réussir une campagne radio. 

 

Source LSA CONSO

 

L’importance du son dans les phénomènes de mémorisation

Sound Value

 

L’importance du son dans la mémorisation fut l’un des deux thèmes présenté en décembre 2012 lors de la conférence Cultur’TV de l’année, organisée par le SNPTV. Voici un extrait du récit de Yves Siméon, créateur de l’agence RELOAD publié par Offremedia le 18/12/2012.

…La deuxième partie de la conférence est dédiée au son. Inutile de rappeler l’Importance du son dans la mémorisation des messages avec les phénomènes de transfert. Pour la marque, la voix est identitaire et peut donc être fortement valorisée. Les voix doivent être travaillées en fonction des objectifs stratégiques.

Les voix de FIP privilégient le confort tandis que celles d’Autoroute FM sont volontairement tournées vers l’éveil.
Nos connaissances des phénomènes de mémorisation du son sont faibles car toutes nos attentions sont sur la production des images. Olivier Covo et Alice Zoghaib, deux spécialistes du son de Sound Value, nous présentent une étude sur la perception de 12 voix réalisée sur un panel de 521 personnes.
L’objectif de l’étude est d’analyser les différentes dimensions de la voix.
La dimension physique : registre, intensité, timbre, rythme, variations, la dimension culturelle : familière, originale, complexe et les éléments contextuelles : voix off ou portée par une personne…

En synthèse voici 5 enseignements :

  1. Le silence est efficacité : Le silence permet d’attirer l’attention, comme le disait Miles Davis :  «la musique est ce qu’il y a autour du silence». La mémorisation est un équilibre entre un niveau de confort auditif et des éléments de stimulation. On retrouve le «traditionnel» débat de la publicité déjà cité.
  2. On préfère tous les voix graves : Les voix de femme grave et publicitaire sont très appréciées, bien que les hommes ont une «certaine tolérance» pour la voix de femmes aigues.
  3. Les voix incarnées sont plus facilement mémorisées : Vincent Lindon est une des préférées du panel. Les voix graves et incarnées comme celle de Pierre Arditi sont très utilisées… D’où l’existence de bulle de spéculation sonore autour de quelques voix très connues.
  4. Les jeunes et les CSP+ n’aime pas les voix trop dominantes : Ils préfèrent des voix non publicitaires. A noter que les jeunes privilégient le rythme au ton.
  5. La cohérence  entre le message et l’univers sonore crée de l’adhésion : La cohérence procure du plaisir, l’incohérence génère des phénomènes de rejet qui ont été observés par Sound Value lors d’une étude réalisée lors des présidentielles.

Pour aller plus loin :

  • De la note aux cerveaux, L’influence de la musique sur le comportement de Daniel Levitin (Amazon)
  • Paysage sonore, Le monde comme musique de Murray Schafer (Amazon)

Yves SiméonRELOAD / Source Offremedia

L’étude WINCOR NIXDORF et OPINIONWAY sur les français et les déclencheurs d’achats confirme l’efficacité des médias traditionnels

Selon une étude réalisée par OpinionWay pour Wincor Nixdorf, les principaux déclencheurs d’achat pour les consommateurs français sont :

  1. les prospectus/les catalogues papier (76%),
  2. la publicité sur le lieu de vente (61%)
  3. la publicité dans les médias traditionnels (53%)

Sur le digital, 20% déclarent avoir effectué un achat après avoir été soumis à une bannière, 15% après avoir visionné une publicité sur les réseaux sociaux et 14% après avoir fait l’objet d’une notification mobile. Les achats impulsifs sont souvent dus aux ventes flash (51%), aux ventes privées (35%) et aux coupons internet (22%).

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Le pdf complet de l’étude OpinionWay / Wincor Nixdorf

 

IGEM-digiMONITOR, l’étude sur l’utilisation des médias numériques en Suisse

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Selon l’étude IGEM-digiMonitor sur l’utilisation des médias numériques en Suisse, la radio perd un peu de pénétration mais reste en excellente position à 68% devant le smartphone. A noter que WhatsApp est utilisé par 62% des suisses, Youtube par 61%, Facebook 45%. Instagram fait un bond de 43 à 57% chez les 15-24 ans.
 
L’étude (en allemand) : http://www.remp.ch/f/etudes_media/IGEM-digiMONITOR.php

#rr20 Le Baromètre Kantar affiche +37% d’activité publicitaire Radio 2.0 

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Voici les points clés  du Baromètre de la Radio 2.0 présenté par Kantar lors des Rencontres Radio 2.0 :

  • Des investissements publicitaires en ligne et un nombre d’annonceurs en progression constante.
  • De janvier à septembre 2015 (vs 2014) : +37% d’impressions, +15% d’annonceurs.
  • Le top 10 des investisseurs dans la radio 2.0 : Meetic en tête devant Norauto, Sports 2000, Mac Donalds, Pernod, Conforma, Leroy Merlin, Universal Music, SNCF et Ferrero.
  • 15 secteurs d’activités et 92 annonceurs actifs
  • A l’image du plurimédia, la distribution représente un quart du volume publicitaire de janvier à septembre 2015. Augmentation significative des secteurs boissons et banque assurance.
  • 35% des enseignes de la grande distribution sont présentes sur le media radio 2.0.

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Etude réalisées avec le concours de Spotify, Deezer et Target Spot  sur la base de déclaratifs secteurs, annonceurs en volume d’impressions servies Janvier-septembre 2015

Kantar Media Baromètre Radio 2 0 – Janv-Sept 2015

 

 

 

18% du budget pub local français serait déjà investi en digital

L’étude Precepta considère que les chiffres de France Pub sous-estiment la part du digital dans le marché de la publicité locale et la réévalue à 2 milliards d’euros, en prenant notamment en compte le référencement dans les annuaires électroniques, les annonces classées en ligne, les coupons de réduction et les dépenses. Ce n’est donc pas 3,8% mais environ 18% du budget publicitaire local français qui serait déjà investi en digital. Soit plus du double de la part de marché radio en local ! La France suit, avec une bonne longueur de retard, la tendance américaine où 41% du marché publicitaire local est déjà capté par le digital ! 

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Voici les grandes lignes du rapport d’analyse stratégique :

LA DIGITALISATION DU MARCHE DE LA PUBLICITE LOCALE

  • La part du budget de communication dédiée au digital reste certes minoritaire dans celui des annonceurs locaux, mais elle ne cesse d’augmenter.
  • Les annuaires en ligne, les réseaux sociaux, le display et les sites d’annonces promettent un bel avenir à ce qui pourrait devenir un jour, le premier moyen de communiquer au niveau local.

LA RECONFIGURATION DU PAYSAGE CONCURRENTIEL AUTOUR D’ACCORDS DE COOPETITION ET D’ECOSYSTEMES D’AFFAIRES

  • L’analyse de l’intégration du digital chez les opérateurs de la publicité locale traditionnelle et de la montée des accords de coopétition au sein de nouveaux écosystèmes en devenir.

Les acteurs traditionnels de la publicité locale prennent le virage du numérique

  • Agences de communication, sociétés d’affichage, régies publicitaires de médias locaux… les opérateurs historiques du marché de la publicité locale amorcent leur intégration digitale via l’acquisition de pure players ou par croissance interne. 

Les opérateurs traditionnels et les entreprises numériques multiplient les partenariats et dessinent les contours de nouveaux écosystèmes

  • Etre à la fois présent sur le marché traditionnel et sur le digital, tel est l’objectif des accords de coopétition signés par un nombre croissant d’acteurs. L’exemple emblématique du partenariat entre Google et Solocal atteste de l’importance à se positionner sur les deux marchés. Dans ce contexte, quel opérateur aura la capacité à devenir le pivot de nouveaux écosystèmes de la publicité locale, à la confluence du traditionnel et du digital ?

LES STRATEGIES D’INNOVATION FACE A LA REVOLUTION DES USAGES

Les nouveaux terrains d’innovation de la publicité locale

  • L’avènement du mobile et des outils de géolocalisation signe l’arrivée d’une nouvelle ère dans la publicité locale.
  • Notifications push, beacons virtuels, ou encore réseaux sociaux géolocalisés, les acteurs de la publicité locale multiplient les solutions autour de la logique web-to-store.
  • Ces nouveaux procédés contribuent notamment à placer la géolocalisation au centre de leurs solutions de communication.

Les opérateurs doivent faire face à une publiphobie grandissante

  • Face aux stratégies d’évitement des clients prospects, le besoin de recréer une relation de confiance avec les consommateurs et d’améliorer sans cesse leur expérience pour encore les surprendre, devient un des enjeux majeurs de la publicité locale.

Le rapport complet de Percepta est disponible au prix de 2400€ ht