Proposez à vos clients des offres radio météo-sensibles !


La météo-sensibilité désigne l’impact des conditions météorologiques sur différentes activités. Dans le domaine marketing et commercial, l’analyse de la météo-sensibilité vise essentiellement à mesurer comment les conditions météorologiques influent sur la consommation et les ventes d’un produit ou service ou plus globalement sur une activité mais permet aussi de prévoir des actions marketing d’accompagnement.

Quelques secteurs particulièrement météo-sensibles :

  • la grande distribution et tous les produits de grande consommation (soupes, plats cuisinés, bières, glaces, légumes, sodas, insecticides, produits solaires…)
  • l’habillement, la mode
  • la restauration
  • l’énergie (essence, fuel, électricité…)
  • le tourisme
  • les pneumatiques
  • la climatisation, chauffage
  • les stores, mobilier de jardin
  • ….

Des sociétés spécialisées, comme Metnext, fournissent des modélisations des effets de la météo aux industriels et prestataires de services. Ce type de services s’est récemment fortement développé avec les progrès dans le domaine de la modélisation et avec la fiabilité accrue des prévisions météo.

Metnext s’associe à Carrefour pour inclure la météo-sensibilité dans l’optimisation des prévisions de ventes

Metnext fournira chaque semaine et pour chaque hypermarché Carrefour des indicateurs de correction des ventes réalisées pour les rayons alimentaires puis ensuite non- alimentaires. Les indicateurs Metnext seront intégrés dans le système de prévisions des ventes de Carrefour.

Proposez une offre radio météo-sensible !

Le média radio permet de déclencher ou non une campagne radio qui ne sera diffusée qu’en fonction de critères météo définis avec votre client. Avec la fiabilité des prévisions météo à la semaine, les contraintes de planification sont acceptables.

Cette approche vous aider à décrocher des contrats avec des annonceurs réticents à la radio.
Profitez-en pour travailler sur une saison entière, ce qui vous permettra d’améliorer l’efficacité de la campagne, d’obtenir un plus gros budget et de réduire le risque d’une météo défavorable à court terme.
Vous pouvez aussi coupler cette offre météo-sensible avec du display (bannière, pavé) sur le site de la station.

Avez-vous fait le tour des annonceurs « été » ?

Party time on the beach

L’an passé, début juin, vous pouviez entendre les spots de Proprietes-privees.com sur les ondes de RTL. La campagne a duré 5 semaines (2 en juin, 2 en juillet et une fin août) avec 5 à 8 spots par jour. Juin et juillet étant les 2 mois de plus forte activité sur le site, l’annonceur capitalise sur la période été et renforce son dispositif média. D’habitude adepte de la communication TV, Proprietes-privees.com fait le choix de RTL pour toucher une cible stratégique dans le domaine de l’immobilier internet (35-39 ans, CSP/CSP+).

Les auditeurs conservent leurs habitudes en été et l’écoute radio reste très forte. Certains annonceurs ont besoin de communiquer en été, synonyme de vacances, de nouveaux projets (rénovation, déco), d’activités plein-air, etc. pour la plupart des auditeurs. Le contexte change (vacances ou week-ends prolongés pour la plupart) et les habitudes de consommation aussi. Si le produit/service mis en avant correspond davantage à la saison été en terme d’usage, les cibles visées seront forcément plus réceptives au message de l’annonceur.

De plus en plus d’achats/locations étant effectués en ligne, proposer un dispositif intégré web + radio est tout à fait pertinent : l’auditeur en ligne peut ainsi directement cliquer sur la bannière et consulter le site de l’annonceur. En fonction de l’annonceur et des intérêts et attentes de votre audience, une opération spéciale été (voir post Activ Radio au camping du Cap d’Agde) ou un jeu-concours cross-médias peuvent être mis en place.

Beaucoup de radios lancent des opérations promos à l’occasion de l’été. La plus courante consiste à offrir un spot pour un un spot acheté et diffusé entre le 15 juillet et le 15 août. (voir l’article sur l’offre soldes été de la régie 100%).

Quelques idées d’annonceurs ayant besoin d’une présence média en été : les billets de train, le covoiturage, l’hôtellerie, les sites de locations saisonnières, les offres de dernière minute, les parcs de loisirs, les zoos et toutes les activités de loisirs en général, les magasins de bricolage et de déco, les magasins de sport, etc.

 

Jelli, ce serveur de publicité radio programmatique global va-t-il remplacer les commerciaux radios ?

 La radio programmatique continue de se développer à vive allure aux États-Unis avec le lancement par l’ad server Jelli d’une plateforme d’achat (DSP) d’inventaire audio nommée SpotPlan.

 

 

(source Ad-Exchange.fr) La plateforme offre aux agences et aux annonceurs l’accès à l’achat d’inventaires proposées de manière programmatique par les partenaires de Jelli, à savoir iHeartMedia (858 radios) et Kats Media Groupe (régie réunissant 275 radios).  Jelli donne accès à une audience de 245 millions d’américains, soit déjà plus que Google ou Facebook !

 

Capture d'écran 2016-05-18 12.19.33

 

La plateforme permet l’achat d’impressions en temps réel et le ciblage d’audiences sur les deux ad exchanges ( iHeartMedia (858 chaînes) et Kats Media Groupe (régie réunissant 275 chaînes). Tout le processus d’achat est en effet automatisé. Parmi les agences la testant à son lancement on cite Starcom, Mediavest | Spark, Dentsu Aegis Network, Horizon Media, Havas Media, IPG Mediabrands et Varick Media Management, représentant collectivement un budget annuel d’achats d’inventaire radio aux États-Unis de $ 1 milliard.

En parallèle, l’adserver de Jelli se connecte à toutes les stations qui acceptent d’y devenir membres, prend en compte les ordres d’achats d’inventaire et les campagnes négociées par les équipes en direct (ces données sont intégrées dans le système). A chaque fois que la pause publicitaire est en route, la plateforme prend le dessus et diffuse la campagne prévue.

 

Capture d'écran 2016-05-18 12.25.41

Jelli préfigure le futur de la commercialisation radio :

  • Les annonceurs et les agences achèteront l’espace publicitaire radio depuis leur tablette.
  • Leurs cibles ne seront plus les audiences radio mais des individus.
  • Les commerciaux qui resteront en course utiliseront tous la même plateforme pour les commandes.
  • Les planificateurs devront se reconvertir en conseillers, experts en achat programmatique.
  • L’activité commerciale consistera à éduquer, conseiller les clients.
  • Les messages pourront être personnalisés par type d’auditeur.
  • Les spots radio seront produits par des robots (c’est déjà possible).
  • L’enjeu de la création publicitaire restera toutefois un élément majeur.
  • L’audio online sera aussi facile à acheter qu’une pub sur Google ou Facebook.
  • Tout sera traçable, du contact jusqu’à la conversion (l’achat final)

Si vous avez besoin d’aide, de conseils, d’éclairages ou de formations dans le développement de votre activité commerciale radio, contactez moi !

 

Michel Colin
Mediatic Conseils

 

 

 

Prévisions : d’ici 2020 aux USA, la croissance des recettes publicitaires radios sera forte mais exclusivement digitale

Capture d’écran 2016-03-30 à 19.03.50

 

Le nouveau rapport de l’expert des médias américain, Jack Myers, met en lumière les prévisions de recettes publicitaires pour la radio et les autres médias de 2015 à 2020 aux USA.

En résumé :

  • Les recettes publicitaires de la radio FM (publicité non-numérique uniquement) devraient stagner avec 0,6% de croissance par an.
  • Les recettes de la publicité numérique augmenteront de 18% par an au cours des cinq prochaines années.
  • Cela signifie que la publicité online  passera de 9% du chiffre d’affaires global des radios en 2015 à 19% en 2020. En d’autres termes, toute la croissance du chiffre d’affaires publicitaire radio proviendra du digital (streaming, pre roll, mid roll…).
  • Les estimations des revenus publicitaires de la radio vont surpasser ceux de la presse. Non pas parce que la radio est en hausse, mais parce que la presse est en perdition aux USA.
  • Ce qui est aussi intéressant est la statistique de Jack Myers pour l’audio online, c’est à dire la publicité sur les plateformes de streaming (Spotify, Deezer…) et le sponsoring du podcasting. Ces revenus progresseront aux USA de 22,9% par an, soit plus que la publicité radio numérique terrestre.

Les prévisions de recettes publicitaires pour la publicité digitale aux USA de 2015 à 2020

Capture d’écran 2016-03-30 à 19.04.04

Les prévisions de recettes publicitaires pour la publicité traditionnelle aux USA de 2015 à 2020

Capture d’écran 2016-03-30 à 19.04.14

Comment écrire une bonne pub radio ?

Paul Renhard  et Dave Gilbank (tous deux Creative Director at Tadah! Media UK) ont écrit des milliers de spots radio mythiques qui ont rapporté des fortunes à leurs annonceurs. Comment définir ce qu’est une bonne pub radio ? Ce qui plait au client, à l’auditeur, au concepteur ? Les deux créatifs vous offrent quelques conseils et astuces simples sur la rédaction des spots radio et pour la présentation de votre script aux clients.

En synthèse et en français :

  • Etre capable de résumer le brief en une phrase simple
  • Avoir bien compris tous les éléments du brief
  • Ecrire plusieurs idées différentes, partir sur des analogies
  • Ce concentrer sur le bénéfice produit, le renforcer
  • Ne pas laisser le client lire le script, il faut le lui jouer
  • Il est important d’avoir un dialogue avec le client afin de définir ce qui est réalisable

 

 

Désormais trop de pub tue l’audience

Thomas-Sotto-face-aux-lecteurs-de-l-Union-de-Reims

 

 

 

 

 

 

C’est nouveau, désormais il semble possible de faire une corrélation entre l’augmentation du volume publicitaire et la baisse de l’audience. C’est, selon moi, un signe de l’évolution des attentes des auditeurs et du rejet d’un volume de pub qui dépasse les limites, en quantité et probablement en qualité aussi. Un message d’alerte qui devrait alerter les stations qui abusent du volume pub, notamment lors des périodes fortes comme décembre.

Source  ozap.com  La matinale d’Europe 1 assure 60% du chiffre d’affaires de l’antenne. Mais depuis la rentrée de septembre dernier, certains auditeurs d’Europe 1 se plaignent d’une importante augmentation de la pub pendant la matinale de Thomas Sotto, de 6 à 9 heures.

7 minutes de plus dans le morning en décembre

Selon les chiffres obtenus par puremedias.com, la station de la rue François Ier a en effet fortement augmenté le nombre de spots dans cette tranche stratégique : 1462 en décembre 2015 (+12% sur un an), 1722 en novembre (+11%), 1861 en octobre (+5%), 1453 en septembre (+7%), soit une hausse générale sur ces quatres derniers mois de l’année de 9%. Une inflation qui n’est pas anodine pour les auditeurs, très sensibles au parasitage publicitaire le matin. En temps d’antenne, sur trois heures d’émission chaque matin, cela représente 3 minutes de pubs en plus par jour en octobre, 2 minutes en novembre et 7 minutes en décembre.

Trop c’est trop

A titre de comparaison, sur RTL pour la même période, le volume d’écrans publicitaires était en baisse de 1%, et de 3% pour RMC. « Europe 1 a changé ses horloges de publicités il y a deux ans, à la manière d’un RMC, faisant le choix stratégique d’avoir des tunnels plutôt que des écrans plus courts mais plus nombreux. Ce qui peut renforcer l’impression de ‘trop de pubs’ pour les journalistes et les auditeurs« , décrypte un fin connaisseur du marché de la radio. Sur l’ensemble de la journée en revanche, Europe 1 n’est pas forcément la généraliste la plus encombrée publicitairement. De janvier à novembre dernier, elle diffusait en moyenne près de 8 minutes de publicité par heure en moyenne, contre 8’35 pour RTL et 9’24 pour RMC.

Cette envolée du nombre de spots le matin depuis septembre n’est pas du goût de certains journalistes en interne, qui estiment qu’elle pénalise l’audience de la matinale. Entre 6 et 9 heures, Thomas Sotto fait le tour de l’actualité pour 1,03 million d’auditeurs, une performance en baisse. Il est sur la troisième marche du podium, derrière Patrick Cohen et Yves Calvi.

« Le prime time d’Europe 1 est celui qui diffuse le plus de spots radio par rapport à RMC et RTL. Mais sur les cibles commerciales, Europe 1 creuse l’écart avec RTL qui ne séduit plus que les plus de 55 ans. Dès lors, les équipes auraient tort de se priver de cette manne financière, décrypte un observateur du secteur. Les dirigeants d’Europe 1 arbitreront toujours en faveur des annonceurs, c’est une radio commerciale !« . Contrairement aux radios publiques financées en grande partie par la redevance et donc le contribuable, Europe 1 ne peut compter que sur ses annonceurs pour développer son modèle.

Source  ozap.com 

 

 

L’importance du son dans les phénomènes de mémorisation

Sound Value

 

L’importance du son dans la mémorisation fut l’un des deux thèmes présenté en décembre 2012 lors de la conférence Cultur’TV de l’année, organisée par le SNPTV. Voici un extrait du récit de Yves Siméon, créateur de l’agence RELOAD publié par Offremedia le 18/12/2012.

…La deuxième partie de la conférence est dédiée au son. Inutile de rappeler l’Importance du son dans la mémorisation des messages avec les phénomènes de transfert. Pour la marque, la voix est identitaire et peut donc être fortement valorisée. Les voix doivent être travaillées en fonction des objectifs stratégiques.

Les voix de FIP privilégient le confort tandis que celles d’Autoroute FM sont volontairement tournées vers l’éveil.
Nos connaissances des phénomènes de mémorisation du son sont faibles car toutes nos attentions sont sur la production des images. Olivier Covo et Alice Zoghaib, deux spécialistes du son de Sound Value, nous présentent une étude sur la perception de 12 voix réalisée sur un panel de 521 personnes.
L’objectif de l’étude est d’analyser les différentes dimensions de la voix.
La dimension physique : registre, intensité, timbre, rythme, variations, la dimension culturelle : familière, originale, complexe et les éléments contextuelles : voix off ou portée par une personne…

En synthèse voici 5 enseignements :

  1. Le silence est efficacité : Le silence permet d’attirer l’attention, comme le disait Miles Davis :  «la musique est ce qu’il y a autour du silence». La mémorisation est un équilibre entre un niveau de confort auditif et des éléments de stimulation. On retrouve le «traditionnel» débat de la publicité déjà cité.
  2. On préfère tous les voix graves : Les voix de femme grave et publicitaire sont très appréciées, bien que les hommes ont une «certaine tolérance» pour la voix de femmes aigues.
  3. Les voix incarnées sont plus facilement mémorisées : Vincent Lindon est une des préférées du panel. Les voix graves et incarnées comme celle de Pierre Arditi sont très utilisées… D’où l’existence de bulle de spéculation sonore autour de quelques voix très connues.
  4. Les jeunes et les CSP+ n’aime pas les voix trop dominantes : Ils préfèrent des voix non publicitaires. A noter que les jeunes privilégient le rythme au ton.
  5. La cohérence  entre le message et l’univers sonore crée de l’adhésion : La cohérence procure du plaisir, l’incohérence génère des phénomènes de rejet qui ont été observés par Sound Value lors d’une étude réalisée lors des présidentielles.

Pour aller plus loin :

  • De la note aux cerveaux, L’influence de la musique sur le comportement de Daniel Levitin (Amazon)
  • Paysage sonore, Le monde comme musique de Murray Schafer (Amazon)

Yves SiméonRELOAD / Source Offremedia

Neuromarketing : Sept, le nombre magique

neuromarketing

Voici des éléments scientifiques qui pourraient vous aider à expliquer à vos clients pourquoi limiter le nombre d’informations dans un message dans le but de le rendre plus efficace.

Les travaux de George A. Miller publiés dès 1956 dans un article scientifique resté célèbre, The Magical Number Seven, Plus or Minus Two[1] (Sept, le nombre magique plus ou moins deux), établit que le nombre sept correspond approximativement au nombre maximal d’éléments qu’est capable de traiter l’esprit humain.

Lire la suite