Le Salon de la Radio et Les Rencontres Radio 2.0 se rejoignent

Les 29, 30 et 31 janvier 2017, Le Salon de la Radio et les Rencontres Radio 2.0 se rejoignent pour la première fois à la Grande Halle de La Villette à Paris pour proposer 3 journées professionnelles à dimension européenne et entièrement dédiées à l’avenir du média radio.

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Pour cette nouvelle édition, le Salon de la Radio attend plus de 6.000 visiteurs professionnels en provenance de France et de toute l’Europe (en entrée gratuite). C’est la Grande-Bretagne qui sera cette année le pays à l’honneur avec des conférences et ateliers en anglais pendant les 3 jours.

Avec une disposition circulaire des exposants sur plus de 4 000 m², le Salon de la Radio permettra d’offrir à tous les visiteurs un panorama unique des nouveaux produits, techniques et services qui feront la radio de demain. Tout y est : technique, antenne, numérique, production, musique, publicité, monétisation, habillage, contenu, formation, démos…

L’AUDIO DIGITAL À L’HONNEUR AVEC LES RENCONTRES RADIO 2.0

Les Rencontres Radio 2.0 (6ème édition) qui se déroulaient d’ordinaire au mois d’octobre à Paris, rejoignent le Salon de la Radio, le lundi 30 janvier pour une journée complète dédiée à l’avenir du média radio dans la dimension numérique.

Les Rencontres s’ouvriront cette année sur une session exclusive de media briefing pour tout connaître des grandes tendances du secteur de la radio hertzienne et de l’audio digital, avec les résultats exclusifs des dernières études de Médiamétrie pour l’audience et de Kantar Media pour les investissements publicitaires,…

 

Les palmarès des Radiopub Awards 2017 (incluant le prix du Meilleur Dispositif Radio 2.0) et des Prix ON’R – Radio de l’Année 2017 seront proclamés lors du Salon le dimanche 29 janvier.

 

> Consultez le programme prévisionnel des conférences et ateliers.

> Salon de la Radio 2017 : intégrez la Radio Crew

> Salon de la Radio 2017 : téléchargez votre badge gratuit !

 

 

A noter dans votre agenda : le Salon de la Radio, les 29, 30 (Radio 2.0) & 31 janvier 2017

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En 2017, la Grande-Bretagne sera le pays mis à l’honneur durant ces trois journées avec, sous les feux des projecteurs, ses professionnels. Cela sera une occasion unique de découvrir les pépites de la radio d’outre-Manche, de partager ce savoir-faire so british.

Cette année,les conférences Radio 2.0 se dérouleront durant le Salon, le 30 janvier.

De l’antenne au jingle, tous les métiers de la radio seront représentés à travers 80 exposants. 6000 visiteurs sont attendus pour cette édition 2017. Au programme, comme chaque année, des ateliers et conférences, des tables rondes et la remise des Prix ON’R Multivote qui récompensent neuf radios réparties dans 9 catégories, la cérémonie des Radiopub Awards qui salue, à sa façon, la créativité publicitaire locale, le concours des Jeunes Talents de la Radio et de la Télévision…

Le Salon de la Radio sera ouvert le dimanche 29 janvier (de 10h à 18h), le lundi 30 janvier (de 9h à 21h avec une poursuite de la nocturne durant toute la soirée) ainsi que le mardi 31 janvier (de 9h à 18h). La Grande Halle de la Villette est située 211 avenue Jean-Jaurès (Paris 19e). Accès par la ligne 5 (métro Porte de Pantin) par bus (ligne 75, 151, PC 2 et 3 : Porte de Pantin).  L’entrée au Salon de la Radio est gratuite mais uniquement possible sur inscriptions indispensables et préalables (salondelaradio.com). Le Salon de la Radio est organisé par les Éditions HF.

Les demandes de badges seront ouvertes courant novembre 2016.

http://www.salondelaradio.com

Dans la course au media global, le triple média Radio + TV + Web s’impose naturellement

La convergence dont nous parlons depuis longtemps prend la forme du triple média  Radio, TV, Web.  A Triple-Play Network comme disent les américains. On devrait plutôt dire ; Audio + Vidéo + Web pour les contenus,  Online – Social – Mobile pour les canaux, et Personnalisé – Prédictif – Communautaire pour l’expérience utilisateur (UX).

Depuis le lancement de BFMTV en 2005, les radios produisent de l’image sur le web : Europe 1, RTL, RMC, RTL 102,5 (Italie), puis récemment FranceInfo: et hier NRJPlay  (national). La fièvre du média global touche aussi les marchés régionaux ; Fm1today (Suisse) et locaux D!CITV, MaritimaTV … De nombreux projets de « média global » sont en gestation à chaque niveau de marché. Un indicateur : tous les médias achètent des webcams, des micros et engagent des community managers !

 

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Bonne nouvelle ! La radio dispose d’une très longue liste d’atouts concurrentiels pour réussir sa transformation digitale et migrer vers le triple media :

  • un modèle économique rentable,
  • une consommation du média stable à 2h53 par jour pour plus de 8 français sur 10,
  • l’affinité radio & réseau social, l’interactivité, les communautés,
  • l’hyper-proximité et le mass média en même temps,
  • la géolocalisation en temps réel,
  • des contenus authentiques,
  • un média mobile électronique et 2.0,
  • la maîtrise du Live, de l’événementiel, du gaming et des coûts,
  • la maîtrise du replay, de l’audio à la demande et des podcasts,
  • la créativité illimitée de l’audio,
  • la réactivité en temps réel 7/7-24h24,
  • le streaming one to one,
  • la collecte et l’exploitation facile de datas,
  • des DMP et des offres programmatiques audio opérationnelles,
  • l’efficacité publicitaire transmédia 1+1+1=5.
  • le triple média  Radio + Video + Web est la meilleure combinaison pour impacter et engager les cibles multi-tâches qui consomment, en mobilité ou en ligne.

On pourrait encore trouver d’autres avantages compétitifs dans les radios FM et online, en fonction des talents disponibles et des formats, du plus mainstream au plus pointu. Car en plus d’être une bonne école de communication, de marketing et de ventes, la radio est souvent le berceau médiatique des stars du P.A.F.

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Le media global doit inventer un nouveau design pour livrer un accès facile et rapide à l’info, rendre service à l’internaute-lecteur-auditeur-consommateur. La publicité doit s’adapter à cette nouvelle logique de consommation média : il faut penser des formats intelligents, qui ne gâchent pas l’expérience utilisateur (l’UX) quel que soit le support, mobile, tablette, ordinateur ou SmartTV. (A lire absolument « L’UX au service des médias, mode d’emploi » ).

Une rentrée sous le signe de l’innovation mediatique !

Peu après la rafraichissante surprise des premiers jours du triple média FranceInfo:, NRJ lance la plateforme digitale NRJ Play qui réunit les contenus des médias TV, Radio et Web du groupe. Au même moment, la régie NRJ GLOBAL lance 5 nouveaux dispositifs Radio FM + Radio Digitale innovantes (A lire  « NRJ GLOBAL lance 5 offres publicitaires radio FM + radio digitale innovantes« ), ciblés vers les 25-49 ans, pour  « augmenter les ventes lors des pics de consommation de fin d’année« .

Ces cinq offres impactantes combinent la puissance des radios du Groupe NRJ (21,7 millions d’auditeurs chaque semaine) et celle de ses 220 radios digitales, qui réalisent plus de 53 millions de sessions d’écoutes actives chaque mois. Avec une offre triple media de cette puissance, le prix de l’action NRJ devrait se consolider (et donner au groupe multimédia une valeur de rachat qui devrait convenir à son fondateur ;).

Kevin Benharrats (source offremedia.com) « Nous avons initié, il y a un an, une stratégie de déploiement digital d’envergure qui s’est concrétisée par plusieurs réalisations, notamment le lancement du site NRJ Games, dédié aux jeux-vidéo et à la high-tech, la refonte des sites de nos radios, la mise en place d’une DMP, ou encore la création d’une offre programmatique audio inédite. (…) NRJ Play occupe une place centrale dans notre écosystème digital en exposant tous nos médias (…) », déclare , Directeur Délégué des activités commerciales et du développement numérique NRJ Group.

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En résumé, le sprint est engagé ; les contours du « média global » se dessinent sous nos yeux et dans nos oreilles. Le triple média se construit autour de la vidéo, de la radio et du web. Exit le print qui ne ferait ni vidéo, ni audio. Dans cet emballement médiatique, la qualité, l’authenticité et la créativité des contenus feront la différence. La monétisation reste le nerf de la guerre. Mais c’est visiblement l’audio qui offre encore la meilleure rentabilité et le modèle économique le plus fiable, surtout lorsque la radio développe des offres globales radio + web + vidéo, (auxquelles il convient de rajouter l’événementiel). Reste à savoir quelles places occuperont les géants du web dans cet échiquier ?

Michel Colin
Mediatic Conseils

 

 

LA POLÉMIQUE SUR LES AUDIENCES ÉCLAIRE UN RETARD TECHNOLOGIQUE DES RADIOS FRANÇAISES

Dans son post titré « Le Guillongate, un scandale bienvenu ? « , Denis Florent (Radio Format) se réjouit que la polémique autour de la méthodologie des sondages Médiamétrie puisse refaire parler de l’audimétrie en France. L’immobilisme actuel semble contenter tous les acteurs du paysage radiophonique français. Mais jusqu’à quand ? La polémique alimente déjà des articles pertinents, comme dans Les Échos du 17/06 « Ce que cache la polémique sur les audiences de Fun Radio« .

Bruno Guillon et son équipe, Fun Radio

Bruno Guillon et son équipe, Fun Radio

La quantité des 126 000 sondés, leur répartition géographique, le contact individuel direct et les tarifs d’accès aux données sont des atouts de poids en faveur de la méthode déclarative actuelle utilisée par Médiamétrie. La méthode électronique, comme l’audimétrie, beaucoup plus précise, reste un investissement coûteux pour aussi bonne couverture locale du territoire. Les mesures en ligne font leur apparition et offrent de multiples avantages. Alors, quelle sera la bonne méthode pour mesurer l’audience radio ?

Le PPM* (audimétrie) testé depuis 4 ans par Médiamétrie en Île-de-France a déjà révélé ses résultats. Et si le changement de méthode ne s’opère toujours pas, c’est qu’il ne convient pas à des acteurs qui ne veulent surtout pas déstabiliser l’économie du média radio. Comme l’écrit Denis Florent, « On doit à la vérité de rappeler que le coupable de cet état de fait n’est pas l’institut en lui-même, mais l’industrie radio française, qui a trouvé là un équilibre – probablement mensonger – qui lui va bien.« 

LA TRANSITION DÉCLARATIF/AUDIMÉTRIE DATE DE 15 ANS EN SUISSE

Il est bon de rappeler que l’audimétrie est utilisée aux USA depuis 2010, mais en Suisse depuis 15 ans. En 2001, lorsque la transition déclaratif/audimétrie s’est effectuée en Suisse, deux changements majeurs ont été constatés.

  1. Premièrement, les stations à forte notoriété ont perdu des points de pénétration au profit de radios locales, moins puissantes en communication et plus jeunes dans le paysage helvétique. Mais globalement le média n’a rien perdu en pénétration quotidienne (83%), seul le classement des stations fut différent. En France, il est facile d’imaginer que l’audimétrie pourrait sévèrement sanctionner des audiences surévaluées de stations à forte notoriété, et propulser d’autres challengers aux premiers rangs.
  2. Deuxièmement, la durée d’écoute (DEA ou UminA) a fortement baissé. Elle est d’ailleurs toujours mesurée à 100 minutes par auditeur/jour en Suisse romande alors que Médiamétrie la situe à 177 minutes en France (2015). L’incidence se répercute sur la part d’audience de certaines radios, mais aussi sur l’efficacité GRP. On peut donc facilement imaginer qu’une forte baisse de DEA risque de bouleverser le classement des radios les plus écoutées en France. Mais, pire encore, l’efficacité du GRP radio avec une DEA réduite de 45% pourrait faire chuter sévèrement le tarif de la publicité nationale. Ce qui ne fera évidemment pas les affaires des radios ni des régies et des agences médias ! Un jour ou l’autre, il va se passer quelque chose, c’est inévitable, mais pas forcément dramatique. En Suisse, finalement les tarifs des radios n’ont pas été réduits de 45% et les investissements n’ont pas diminué, au contraire.

 

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LA TECHNOLOGIE SUISSE DES MESURES D’AUDIENCE

Depuis 15 ans, la mesure audimétrique de Médiapulse est obtenue avec un panel porteur d’un bracelet-montre (plus pratique qu’un pager accroché n’importe où) qui enregistre la consommation radio plusieurs fois par minute, collectant ainsi les données avec une résolution temporelle et géographique parmi la plus élevée au monde. Cela permet même aux plus petites des 150 stations suisses mesurées de réaliser des analyses pointues de l’audience 18 jours après leur collecte. Médiapulse mesure tout ce qui s’entend en FM, sur la fibre optique, le câble, DAB+ (RNT) et depuis 2013, le streaming (webradios). Chaque jour, 1 012 personnes portent la montre audimètre. La montre est portée par plus de 26 000 personnes par année dans tout le pays, pour un total avoisinant les 350 000 jours de mesure. Certes, la Suisse a connu quelques ratés dans les mesures micro-locales, mais rien de dramatique. À l’heure des mesures en temps réel sur le web, la technologie de l’audimétrie n’est pas un luxe !

CRAINTES ET IMMOBILISME REFLÈTENT LA FRILOSITÉ DE L’INDUSTRIE RADIO

Il est probable qu’avant même le déploiement de l’audimétrie en France, la technologie digitale permettra de faire mieux, plus vite et pour moins cher ! Les progrès des mesures d’audience online apporteront rapidement beaucoup d’informations sur la nature et les comportements des auditeurs.

Le PPM* est à l’audimétrie ce que la RNT est à la FM ; c’est mieux, mais c’est déjà dépassé par le web !

Le retard technologique permet à l’industrie du web, de l’audio online de gagner du terrain là où les radios FM stagnent. Pour les éditeurs traditionnels (RTL, Europe 1, NRJ, Les Indés…), le danger vient aussi des plateformes de streaming (Spotify, Deezer), audio online (TargetSpot, Triton Digital, Adswiz), des agrégateurs (Radioline, Tunein, Radionomy…). Ces nouveaux acteurs peuvent déjà mesurer leurs audiences, mais surtout connaître le profil individuel de leurs auditeurs abonnés. Une conjugaison malheureuse d’audiences mesurées en baisse et d’une concurrence web dérégulée pourrait ébranler des mastodontes. Un scénario d’ubersation que la presse gratuite n’a pas vu venir, tellement la transformation digitale fut rapide. L’indifférence pour l’amélioration de la créativité publicitaire et pour son mode d’intégration dans les programmes pourrait également finir par jouer un mauvais tour aux radios trop avides de profitabilité.

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En termes de transformation digitale, les radios françaises sont globalement en retard par rapport aux Britanniques, Suédois, Danois, Américains, Turcs… Faute de technologie à la hauteur, l’audio online, les podcasts, perdent des millions d’impressions invendues chaque jour. Combien de radios n’ont pas encore d’application mobile performante ? Quelles radios exploitent les richesses de leurs bases de données auditeurs ? Quelles stations géolocalisent le streaming de chacun de leurs décrochages pub locaux ?

C’est bien dommage pour le média radio (et pour l’audio online), qui dispose pourtant de tous les atouts pour s’imposer dans le paysage médiatique du futur : multitasking, ubiquité, écoute gratuite, temps réel, géolocalisation, on demand, podcasts, one to one, datas, publicité native, contextuelle, mobile, social, multiplateforme, live vidéo, mesurabilité, réactivité, créativité illimitée, crédibilité, répétition, meilleur R.O.I.…

La fiabilité de la mesure d’audience est plus que jamais indispensable au bon développement du média, tant pour les éditeurs que pour les annonceurs. En France, ne pensez-vous pas qu’il est temps de faire un pas en avant pour coller à l’évolution technologique ?

Michel Colin
Mediatic Conseils

*PPM, Portable People Meter est le nom de l’appareil de mesure électronique, un pager, accroché à la ceinture

Article publié sur La Lettre Pro le 11 juillet 2016

Le baromètre 2015 de l’Audio Digital grimpe de +52% !

Forte croissance de l’activité publicitaire radio 2.0

Réalisé en partenariat avec les régies NRJ Global, Deezer, Spotify et TargetSpot, le Baromètre de l’Audio Digital présente l’activité publicitaire sur les webradios et plateformes de streaming musical. Sur la base des impressions servies, l’étude apporte un éclairage sur l’ensemble des campagnes publicitaires réalisées par les annonceurs.

Tous les indicateurs sont au vert pour 2015 : une forte croissance de l’activité publicitaire (+52% par rapport à 2014) et un portefeuille d’annonceurs qui augmente de façon significative (+21% vs 2014).

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#rr20 Citroën et Havas Media gagnent le prix du meilleur dispositif publicitaire Radio 2.0

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3 campagnes sont arrivées en short list pour le prix du meilleur dispositif radio 2.0 :

Le spot Francine (IP France), avec une création très originale, implique l’auditeur en lui donnant la possibilité de « shazamer » le message pour ouvrir une page web de recette. Ce dispositif innovant qui exploite l’interactivité 2.0 est un bon exemple d’usage de l’audio digital. Ouvrez votre appli Shazam puis lancez le spot :tumblr_inline_nkncoqaqon1to103j

 

Le spot CIC Iberbanco (Havas Media) cible les auditeurs de radios espagnoles écoutées en streaming en France.  La campagne, diffusée via l’adex de Triton Digital, est uneparfaite illustration des possibilités qu’offre le streaming audio.

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Le gagnant du meilleur dispositif Radio 2.0 est le spot Citroën pour le sponsoring de session d’écoute gratuite sur Deezer (1ere en France).

Sur la plateforme Deezer, l’internaute qui skippe la musique entend un spot pub Citroën qui l’informe que la marque lui offre une session d’une heure de musique sans pub. Pas de pub audio durant 60 minutes donc mais l’ensemble des pages est habillée aux couleurs de Citroën pour rappeler aux internautes que cette heure leur est offerte par la marque automobile et pour souligner une offre ponctuelle pour la C3.

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 La video du dispositif Citroën

 

#rr20 Le Baromètre Kantar affiche +37% d’activité publicitaire Radio 2.0 

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Voici les points clés  du Baromètre de la Radio 2.0 présenté par Kantar lors des Rencontres Radio 2.0 :

  • Des investissements publicitaires en ligne et un nombre d’annonceurs en progression constante.
  • De janvier à septembre 2015 (vs 2014) : +37% d’impressions, +15% d’annonceurs.
  • Le top 10 des investisseurs dans la radio 2.0 : Meetic en tête devant Norauto, Sports 2000, Mac Donalds, Pernod, Conforma, Leroy Merlin, Universal Music, SNCF et Ferrero.
  • 15 secteurs d’activités et 92 annonceurs actifs
  • A l’image du plurimédia, la distribution représente un quart du volume publicitaire de janvier à septembre 2015. Augmentation significative des secteurs boissons et banque assurance.
  • 35% des enseignes de la grande distribution sont présentes sur le media radio 2.0.

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Etude réalisées avec le concours de Spotify, Deezer et Target Spot  sur la base de déclaratifs secteurs, annonceurs en volume d’impressions servies Janvier-septembre 2015

Kantar Media Baromètre Radio 2 0 – Janv-Sept 2015

 

 

 

#rr20 Rencontres Radio 2.0 : La vision de la radio du futur par Fabrice Gauthier

Fabrice Gauthier

Dans son workshop « L’avenir de la radio : les datas ! » lors des Rencontres Radio 2.0, Fabrice Gauthier (Broadcast Associés) a rappelé quelques fondamentaux :

  • La convergence des médias (web, TV, audio, print) est établie. La prochaine convergence sera celle des médias et des opérateurs Telecom (Alain Weil)
  • Quoi que l’on en pense, l’IP est la technologie du futur.
  • Les nouveaux canaux de diffusion font évoluer les contenus et changent l’organisation économique des medias de manière inéluctable.
  • Ne pas tenir compte de la transformation digitale, c’est affaiblir votre média, voire le faire disparaitre à terme (l’expérience Hersant Media est un cas d’école).
  • Ne pas oublier que ce sont les les consommateurs qui choisissent leur manière d’utiliser les médias, pas les professionnels.
  • Préparer l’avenir d’un media c’est savoir organiser la production et le transport des datas dans ses canaux de diffusion.
  • La radio vision ce n’est pas de la télé low cost, ni de la radio filmée. Aujourd’hui la radio vision permet de renforcer le contenu audio avec de l’affichage de cartographies (trafic, météo) , des méta données (pochettes de CD, biographies d’artistes),  de l’habillage visuel, des synthés, flux RSS  ou fils d’infos, des interactions issues des réseaux sociaux, des clips vidéo, de la publicité display ou vidéo…

En fin d’intervention, Broadcast Associés a présenté des solutions innovantes comme Instant Media la régie multimedia, interactive et intuitive. C’est l’outil le plus économique qui permet aux radios et web TV de gérer, diffuser et partager les contenus audio, vidéo et web.

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http://www.broadcast-associes.com/Instant-Media_Broadcast.html