Bon ou mauvais sondage, voici 12 raisons de relativiser votre score Mediamétrie

La publication estivale des sondages plonge certaines radios dans l’euphorie, d’autres dans le désarroi ! Il est impensable de critiquer Médiamétrie quand les chiffres sont mauvais et de ne rien dire lorsqu’ils sont positifs. Une baisse d’audience ne signifie pas forcément que l’antenne a fait des erreurs,  tout comme une augmentation peut être liée à d’autres paramètres que la seule qualité du programme… Il faut donc savoir garder la tête froide, ne pas paniquer, ne pas tout miser sur les chiffres Médiamétrie pour vendre vos espaces publicitaires.

Voici 12 bonnes raisons de relativiser la situation.

Lire la suite

Bon ou mauvais sondage, voici 12 raisons de relativiser votre score Mediamétrie

La publication estivale des sondages plonge certaines radios dans l’euphorie, d’autres dans le désarroi ! Il est impensable de critiquer Médiamétrie quand les chiffres sont mauvais et de ne rien dire lorsqu’ils sont positifs. Une baisse d’audience ne signifie pas forcément que l’antenne a fait des erreurs,  tout comme une augmentation peut être liée à d’autres paramètres que la seule qualité du programme… Il faut donc savoir garder la tête froide, ne pas paniquer, ne pas tout miser sur les chiffres Médiamétrie.

Voici 12 bonnes raisons de relativiser la situation.

Lire la suite

Bon ou mauvais sondage, voici 12 raisons de relativiser votre score Mediamétrie

winner mediametrieLa publication estivale des sondages plonge certaines radios dans l’euphorie, d’autres dans le désarroi ! Il est impensable de critiquer Médiamétrie quand les chiffres sont mauvais et de ne rien dire lorsqu’ils sont positifs. Une baisse d’audience ne signifie pas forcément que l’antenne a fait des erreurs,  tout comme une augmentation peut être liée à d’autres paramètres que la seule qualité du programme… Il faut donc savoir garder la tête froide, ne pas paniquer, ne pas tout miser sur les chiffres Médiamétrie.

Voici 12 bonnes raisons de relativiser la situation.

Lire la suite

Le mobile est désormais le 1er écran de connexion au quotidien en France

Capture d'écran 2016-10-26 12.33.51

Le mobile, 1er écran de connexion au quotidien

En moyenne, les Français sont plus nombreux à se rendre sur Internet chaque jour depuis leur mobile que depuis leur ordinateur. Alors que 42% des Français se connectent quotidiennement à leur ordinateur, ils sont près d’1 sur 2 (49%) à le faire depuis leur mobile, soit 25,5 millions d’individus. Sur l’ensemble du mois, l’ordinateur reste néanmoins l’écran le plus consulté, en couvrant plus de 4 Français sur 5 (81%) contre 70% pour le mobile et 41% pour la tablette.

Source : Médiamétrie Audience Internet Global en France en juillet 2016

12 raisons de relativiser votre score Mediamétrie

winner mediametrie

Si vous comptez sur un bon sondage pour vendre votre pub, vous faîtes fausse route. Bien entendu, une belle performance d’audience facilite le travail des commerciaux. C’est toujours plus facile de vendre de la pub lorsqu’on est le numéro 1.

Si vous avez perdu de l’audience, renforcez votre prospection locale. Innovez, redoublez d’efficacité dans la création de vos spots et dans la pertinence de vos dispositifs, développez des offres radio + web. Soignez la qualité de votre service client.

Voici 12 bonnes raisons de ne pas vous focaliser sur vos résultats Médiamétrie :

1.La performance est une chose, l’efficacité en est une autre. Un annonceur peut rater sa campagne sur la meilleure des radios. L’enjeu reste de produire un bon message (créatif ou utile), de le placer au bon moment, sur la bonne cible, de manière suffisamment répétitive et récurrente.

2. Vendre de la pub sur la radio numéro 1 n’est pas une grande prouesse. Vendre une radio de niche, vendre dans des régions défavorisées, dans une zone ultra concurrentielle ou vendre la dernière radio du classement, ça c’est plus remarquable.

3. L’annonceur n’a pas toujours besoin de toucher la totalité de VOS  auditeurs. Pour atteindre au moins 50% de  SA cible il lui faudra obligatoirement utiliser plusieurs radios.

4. En vantant l’audience à tout prix,  l’annonceur comprend qu’il faut que son spot soit placé en prime time sinon rien. Alors que sa cible est peut être ailleurs.

5. En dénigrant l’audience de votre confrère radio, vous sciez la branche sur laquelle vous êtes assis. La concurrence n’est pas là, elle se situe dans les 95% du marché publicitaire local qui échappe à la radio (presse, promotion, marketing direct, annuaires Internet, télévision… voir les chiffres IREP 2015).

 

marche pub T1 2016

6. Plutôt que de vous satisfaire de votre audience, posez-vous les bonnes questions : est-ce que ma part de marché publicitaire locale est à la hauteur de ma part d’audience locale ?

7. Est-ce que votre tarif publicitaire est en phase avec votre performance d’audience ? Est-ce que les commerciaux savent vendre au bon prix ? Pourquoi avez-vous besoin de brader vos spots pour faire du chiffre ?

8. En argumentant sur votre audience, vous ne parlez pas de la problématique de votre client. Essayez plutôt de déterminer en quoi le profil de votre audience peut elle répondre à une problématique de votre client ? Quel message et quel dispositif lui permettront de transformer cette cible en consommateurs ? That is the question. Plutôt qu’ argumenter sur vos atouts, posez de bonnes questions à votre client. Intéressez-vous à lui plutôt que de l’ennuyer avec vos données techniques.

9. L’annonceur qui ne diffuse que sur la radio la plus populaire se prive d’un potentiel de clients auditeurs des autres radios. Puisqu’il connait l’efficacité du média, autant qu’il communique sur plusieurs stations afin d’attirer encore plus de monde sur son point de vente. Les annonceurs qui ne peuvent pas s’offrir les radios les plus écoutées peuvent commencer à diffuser sur des stations plus modestes et donc moins chères.

10. 90% des annonceurs ne comprennent pas les termes « audience cumulée / veille », « part d’audience » ni la différence avec les « habitudes d’écoute ». Par contre ils comprennent tout quand vous leur parlez d’eux et de la manière dont vous allez les aider à développer leur business grâce à un spot radio créatif et pertinent.

11. N’oubliez pas que vos concurrents savent aussi exploiter les sondages. Le résultat est une confusion dans l’esprit de l’annonceur, donc un désintérêt par manque de confiance.

12. Vous êtes numéro 1 aujourd’hui, soit. Le serez-vous pour toujours ? Comment vendrez-vous si vous perdez votre leadership ? Restez humbles et continuez à proposez des idées créatives, des stratégies radio pertinentes. Si vous avez perdu de l’audience, ne vous focalisez pas là dessus. Relativisez. Les variations d’audiences sont liées à la méthodologie Médiamétrie et à la marge d’erreur statistique. Même avec quelques auditeurs en moins, votre radio reste un support local extrêmement performant, pour autant que vos spots et vos dispositifs soient efficaces.

Vendre en ne se basant que sur des sondages est une approche de « Chiquitos (as) ». Ne vendre qu’avec des arguments de sondages est une méthode commerciale du siècle dernier. Aujourd’hui, vendre c’est savoir poser les bonnes questions et apporter les meilleures solutions. Votre job de Commercial Consultant Marketing consiste à proposer des solutions créatives, une expertise pertinente à travers un « smart » médiaplanning et surtout du retour sur investissement mesurable.

Michel Colin

LA POLÉMIQUE SUR LES AUDIENCES ÉCLAIRE UN RETARD TECHNOLOGIQUE DES RADIOS FRANÇAISES

Dans son post titré « Le Guillongate, un scandale bienvenu ? « , Denis Florent (Radio Format) se réjouit que la polémique autour de la méthodologie des sondages Médiamétrie puisse refaire parler de l’audimétrie en France. L’immobilisme actuel semble contenter tous les acteurs du paysage radiophonique français. Mais jusqu’à quand ? La polémique alimente déjà des articles pertinents, comme dans Les Échos du 17/06 « Ce que cache la polémique sur les audiences de Fun Radio« .

Bruno Guillon et son équipe, Fun Radio

Bruno Guillon et son équipe, Fun Radio

La quantité des 126 000 sondés, leur répartition géographique, le contact individuel direct et les tarifs d’accès aux données sont des atouts de poids en faveur de la méthode déclarative actuelle utilisée par Médiamétrie. La méthode électronique, comme l’audimétrie, beaucoup plus précise, reste un investissement coûteux pour aussi bonne couverture locale du territoire. Les mesures en ligne font leur apparition et offrent de multiples avantages. Alors, quelle sera la bonne méthode pour mesurer l’audience radio ?

Le PPM* (audimétrie) testé depuis 4 ans par Médiamétrie en Île-de-France a déjà révélé ses résultats. Et si le changement de méthode ne s’opère toujours pas, c’est qu’il ne convient pas à des acteurs qui ne veulent surtout pas déstabiliser l’économie du média radio. Comme l’écrit Denis Florent, « On doit à la vérité de rappeler que le coupable de cet état de fait n’est pas l’institut en lui-même, mais l’industrie radio française, qui a trouvé là un équilibre – probablement mensonger – qui lui va bien.« 

LA TRANSITION DÉCLARATIF/AUDIMÉTRIE DATE DE 15 ANS EN SUISSE

Il est bon de rappeler que l’audimétrie est utilisée aux USA depuis 2010, mais en Suisse depuis 15 ans. En 2001, lorsque la transition déclaratif/audimétrie s’est effectuée en Suisse, deux changements majeurs ont été constatés.

  1. Premièrement, les stations à forte notoriété ont perdu des points de pénétration au profit de radios locales, moins puissantes en communication et plus jeunes dans le paysage helvétique. Mais globalement le média n’a rien perdu en pénétration quotidienne (83%), seul le classement des stations fut différent. En France, il est facile d’imaginer que l’audimétrie pourrait sévèrement sanctionner des audiences surévaluées de stations à forte notoriété, et propulser d’autres challengers aux premiers rangs.
  2. Deuxièmement, la durée d’écoute (DEA ou UminA) a fortement baissé. Elle est d’ailleurs toujours mesurée à 100 minutes par auditeur/jour en Suisse romande alors que Médiamétrie la situe à 177 minutes en France (2015). L’incidence se répercute sur la part d’audience de certaines radios, mais aussi sur l’efficacité GRP. On peut donc facilement imaginer qu’une forte baisse de DEA risque de bouleverser le classement des radios les plus écoutées en France. Mais, pire encore, l’efficacité du GRP radio avec une DEA réduite de 45% pourrait faire chuter sévèrement le tarif de la publicité nationale. Ce qui ne fera évidemment pas les affaires des radios ni des régies et des agences médias ! Un jour ou l’autre, il va se passer quelque chose, c’est inévitable, mais pas forcément dramatique. En Suisse, finalement les tarifs des radios n’ont pas été réduits de 45% et les investissements n’ont pas diminué, au contraire.

 

csm_mediawatch_0283c14e67

 

LA TECHNOLOGIE SUISSE DES MESURES D’AUDIENCE

Depuis 15 ans, la mesure audimétrique de Médiapulse est obtenue avec un panel porteur d’un bracelet-montre (plus pratique qu’un pager accroché n’importe où) qui enregistre la consommation radio plusieurs fois par minute, collectant ainsi les données avec une résolution temporelle et géographique parmi la plus élevée au monde. Cela permet même aux plus petites des 150 stations suisses mesurées de réaliser des analyses pointues de l’audience 18 jours après leur collecte. Médiapulse mesure tout ce qui s’entend en FM, sur la fibre optique, le câble, DAB+ (RNT) et depuis 2013, le streaming (webradios). Chaque jour, 1 012 personnes portent la montre audimètre. La montre est portée par plus de 26 000 personnes par année dans tout le pays, pour un total avoisinant les 350 000 jours de mesure. Certes, la Suisse a connu quelques ratés dans les mesures micro-locales, mais rien de dramatique. À l’heure des mesures en temps réel sur le web, la technologie de l’audimétrie n’est pas un luxe !

CRAINTES ET IMMOBILISME REFLÈTENT LA FRILOSITÉ DE L’INDUSTRIE RADIO

Il est probable qu’avant même le déploiement de l’audimétrie en France, la technologie digitale permettra de faire mieux, plus vite et pour moins cher ! Les progrès des mesures d’audience online apporteront rapidement beaucoup d’informations sur la nature et les comportements des auditeurs.

Le PPM* est à l’audimétrie ce que la RNT est à la FM ; c’est mieux, mais c’est déjà dépassé par le web !

Le retard technologique permet à l’industrie du web, de l’audio online de gagner du terrain là où les radios FM stagnent. Pour les éditeurs traditionnels (RTL, Europe 1, NRJ, Les Indés…), le danger vient aussi des plateformes de streaming (Spotify, Deezer), audio online (TargetSpot, Triton Digital, Adswiz), des agrégateurs (Radioline, Tunein, Radionomy…). Ces nouveaux acteurs peuvent déjà mesurer leurs audiences, mais surtout connaître le profil individuel de leurs auditeurs abonnés. Une conjugaison malheureuse d’audiences mesurées en baisse et d’une concurrence web dérégulée pourrait ébranler des mastodontes. Un scénario d’ubersation que la presse gratuite n’a pas vu venir, tellement la transformation digitale fut rapide. L’indifférence pour l’amélioration de la créativité publicitaire et pour son mode d’intégration dans les programmes pourrait également finir par jouer un mauvais tour aux radios trop avides de profitabilité.

ima-targetspot-022016

En termes de transformation digitale, les radios françaises sont globalement en retard par rapport aux Britanniques, Suédois, Danois, Américains, Turcs… Faute de technologie à la hauteur, l’audio online, les podcasts, perdent des millions d’impressions invendues chaque jour. Combien de radios n’ont pas encore d’application mobile performante ? Quelles radios exploitent les richesses de leurs bases de données auditeurs ? Quelles stations géolocalisent le streaming de chacun de leurs décrochages pub locaux ?

C’est bien dommage pour le média radio (et pour l’audio online), qui dispose pourtant de tous les atouts pour s’imposer dans le paysage médiatique du futur : multitasking, ubiquité, écoute gratuite, temps réel, géolocalisation, on demand, podcasts, one to one, datas, publicité native, contextuelle, mobile, social, multiplateforme, live vidéo, mesurabilité, réactivité, créativité illimitée, crédibilité, répétition, meilleur R.O.I.…

La fiabilité de la mesure d’audience est plus que jamais indispensable au bon développement du média, tant pour les éditeurs que pour les annonceurs. En France, ne pensez-vous pas qu’il est temps de faire un pas en avant pour coller à l’évolution technologique ?

Michel Colin
Mediatic Conseils

*PPM, Portable People Meter est le nom de l’appareil de mesure électronique, un pager, accroché à la ceinture

Article publié sur La Lettre Pro le 11 juillet 2016

Sondages #Médiamétrie : le situation est abracadabrantesque, mais le média se porte plutôt bien !

Médiamétrie a publié aujourd’hui l’étude 126 000 pour Mai – juin 2016. Mais la publication de l’étude Médialocales, sur la période septembre 2015 – juin 2016, est reportée au jeudi 4 août à 14h au lieu du jeudi 21 juillet. Après l’annonce de l’exclusion de Fun Radio des prochains sondages d’audience, ce délai supplémentaire est lié à un besoin de retraitement complet des données collectées par sondage téléphonique tout au long de la saison. Les classements par zones géographiques et échantillonnages ne prendront donc, pas en compte, l’audience de Fun Radio. Cette publication tardive pose des problèmes, notamment aux Indés radios qui attendent ces chiffres annuels avec impatience. Ce sont les résultats des Médialocales qui déterminent l’assiette de calcul de leur chiffre d’affaires publicitaire national de l’année à venir ! 

A part ça, le média radio se porte plutôt bien !

Capture d'écran 2016-07-13 11.53.11

Les résultats de l’étude 126000  avril-juin 2016 publiée ce matin sont rassurants. Même si l’on perd 0,7% d’audience cumulée, il y a toujours 79,1 français sur 100 à l’écoute du média radio, en semaine, ce qui représente une sacrée bonne pénétration du média, par les temps qui courent et face à l’augmentation exponentielle de la consommation d’internet.

Encore mieux ! La durée d’écoute est stable à 2h53 par jour (L-V) et 2h31 le week end. Le temps passé sur les activités multi-tâches, multi-écrans, n’affecte donc pas le temps phénoménal consacré au média radio. Selon Médiamétrie, il va de soi.

Les radios privées commerciales renoncent à analyser les audiences de l’étude 126 000 Radio !

(Source Frédéric Brulhatour – La lettre Pro du 13/07/2016) Énième épisode consécutif au FunGate : les radios privées (Lagardère Active, NRJ Group, NextRadioTV, Skyrock et Les Indés Radios) ont annoncé hier soir leur intention de ne pas « analyser publiquement les chiffres de Médiamétrie. Contraints par ces faits sans précédents, nous renonçons à toute communication sur cette enquête » ont-elles annoncé.

« Médiamétrie nous a informés de la méthode statistique de correction retenue, pour corriger, selon elle, les audiences de Fun Radio, sans toutefois évaluer les conséquences sur les autres radios. Or, les premières constations font apparaître que cette méthode telle qu’elle a été appliquée, a eu pour effet de sous évaluer fortement les résultats d’autres radios, notamment celles qui ont de nombreux auditeurs communs avec Fun Radio et qui perdent mécaniquement les déclarants annulés » (un auditeur écoute en moyenne 4 radios sur trois semaines) expliquent les radios privées.
Selon elles, « les audiences sont ainsi inférieures à l’audience réelle du fait du nombre de déclarants perdus. En conséquence, il nous est impossible d’analyser publiquement les chiffres de Médiamétrie. Contraints par ces faits sans précédents, nous renonçons à toute communication sur cette enquête » précisent les radios.

Mais bon, les chiffres trimestriels sont publiés, et chacun aura le loisir de les analyser quand même !

Capture d'écran 2016-07-13 12.04.16

Il faut espérer que la situation abracadabrantesque déclenchée par Bruno Guillon ne discrédite pas trop le média dans son ensemble. (A lire l’excellent papier de Frederic Brulhatour ce matin qui m’a inspiré le titre de cet article). Si cette polémique reste entre pros de la radio ce n’est pas trop grave. Par contre l’effet sur les agences et les grands annonceurs risque d’être plus douloureux si un manque de confiance s’installe.

D’autant que la polémique suivante est déjà lancée : La méthodologie déclarative de recueil des données de Médiamétrie révèle un retard technologique important. La Suisse, par exemple, utilise depuis 15 ans l’audimétrie, une mesure électronique beaucoup plus précise, fiable et rapide. Le Fungate français n’aurait pas pu se produire en Suisse ! Si le sujet vous intéresse,  consultez le dernier numéro de La Lettre Pro n°80 dans lequel j’ai rédigé un article prédictif ; « la polémique sur les audiences éclaire un retard technologique des radios françaises« 

Michel Colin 

 

Pour les analyses, commentaires et rebondissements, rendez-vous sur le site de La lettre Pro !
Le pdf du communiqué 126 000 avril-juin 2016 Médiamétrie.

 

 

 

 

 

1 français sur 3 écoute une radio locale indépendante sur une période de 3 semaines

Avec des résultats pareils qui pourrait encore douter de la puissance et de l’efficacité du media radio ? Dans un contexte d’affaiblissement général des médias face à la montée en puissance inexorable du net, la radio fait mieux que résister. Plus de 9 français sur 10 écoutent la radio sur une période de 3 semaines !

Accessoirement, ces résultats montrent l’efficacité du média sur une période longue et devraient engager plus d’annonceurs à entretenir une présence récurrente à l’antenne. 

Les résultats

L’étude  «Panel radio 2015-2016» de Médiamétrie mesure l’audience et la fréquence d’écoute sur période longue. Sur trois semaines, la radio atteint une couverture de 93,9% parmi la population des 13 ans et plus.

61,7% pour les généralistes, 71,3% pour les musicales, 30,4% pour les thématiques et 42,1% pour les programmes locaux .

Le groupement des Indés Radios atteint à lui seul un taux de couverture de 34%.

NRJ (27,3%) est la radio qui a le meilleur taux de couverture, toujours sur trois semaines. Suivent RTL (23,9%), Nostalgie (22,5%), France Bleu (21,4%), France Inter (20,5%) et RFM (20,1%).

Sur une semaine moyenne cinq jours, RTL (16,9%) devance NRJ (16,6%) et France Inter (15,6%).

panel2504