J’ai appris aux Etats Unis dans les années 80, 90 que la meilleure recette en cas de perte d’audience était de supprimer les tranches parlées pour les remplacer par de la musique. Mieux valait un bon hit qu’un mauvais speak. En renforçant la programmation musicale on arrivait ainsi à reformater clairement une station et à reconquérir de l’audience à moindre frais.
Aujourd’hui la radio n’a plus le monopole de la musique et c’est d’ailleurs là qu’on y découvre le moins de nouveautés. mp3, Deezer et webradios ont pris le relais. Seul un retour aux vrais fondamentaux est salvateur : proximité, interactivité, créativité à travers le contenu. A lire absolument : l’article de RadioActu sur le re-positionnement de Radio Scoop.
D’autant que cette approche est la meilleure introduction pour exploiter le marché publicitaire local qui devrait représenter 75% des revenus d’une station locale. Pour mémoire, en France, 94% des dépenses publicitaires des annonceurs locaux échappent à la radio…











Publicité radio : retour des prévisions optimistes !
C‘est la période des mises à jour des prévisions mondiales sur les marchés publicitaires. Les Echos.fr titrent «Les annonceurs recommencent à investir» et publient les prévisions de Carat. En France, l’agence médias table sur une hausse de 2,9 % cette année et de 2,7 % l’an prochain. La radio, l’affichage et le cinéma devraient aussi retrouver le chemin de la croissance après avoir reculé l’an dernier.
Le Journal du net.com annonce “un léger recul du digital dans le mix media publicitaire en France“.
Le digital conserve sa quatrième position derrière la télévision (31,3 %), la presse (25,8 %), la radio (16,4 %), et la publicité extérieure (13,2 %).